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Nord Eclair 1.11
Christophe Martin, gardien du RFC
TOURNAI
“ Nous devons nous faire tout petits ”
Le keeper des Tournaisiens veut que le
groupe se regarde dans la glace après une piètre prestation.
Christophe, cette défaite ne fait pas les affaires de Tournai.
Non, je crois que certains éléments du
noyau doivent faire leur autocritique. Par rapport à Christophe
Denie et à Jean-Claude Stocman, je me sens vraiment mal à l'aise.
Quand on voit le match d'hier soir, on constate que nous ne jouons
pas en équipe. Je
J'avais dit que nos rendez-vous contre Liège et à Renaix seraient
très délicats et cela se vérifie aujourd'hui. A nous de prendre des
points contre des équipes mieux classés pour dire de relever la tête.
Vous dites que vous ne jouez pas en
équipe, vous pouvez préciser le fond de votre pensée ?
Le football est un sport super simple.
Il doit se jouer en une ou deux touches de balle et certains
oublient cela quand ils montent sur la pelouse. Pourtant, c'est la
base de notre sport. Quand je vois le pauvre Cardon qui doit se
débrouiller avec les longues balles qu'on lui envoie ! Que peut-il
faire ? Rien.
Le coach n'était pas content, une
réaction normale ?
Tout à fait. Personne ne peut rien lui
reprocher. Il fait tout pour que ça tourne. Mais je pense que des
gars du RFCT doivent accepter les remarques. Du coach comme des
équipiers.
C'est-à-dire ?
Tout le monde a sa façon de réagir.
Quand un partenaire me fait une remarque, je l'accepte. Mais ce
n'est pas le cas de tous. Certains pensent qu'ils sont assez forts
pour se débrouiller seul. Mais nous pratiquons un sport collectif ne
l'oublions pas. Par rapport au coach et à Jean-Claude Stocman, nous
devons nous faire tout petits.
Le capitaine Delbeeke n'était pas
fier hier soir
“ Simplement scandaleux ”
Fabien Delbeeke, comme la plupart des autres éléments du noyau,
faisait grise mine à la sortie des vestiaires. On peut le comprendre.
“ C’est scandaleux, ce que nous avons montré. Nous avons tout fait
pour leur donner leur première victoire de la saison ”
Il aura manqué tous les ingrédients utiles dans une rencontre pour
permettre aux " Sang et Or " de rivaliser avec les voisins
renaisiens.
“ Nous avons fait de grosses erreurs et il y avait un manque
flagrant d'agressivité. ”
C’est vrai que les Tournaisiens ont toujours été les deuxièmes sur
la balle dans les duels.
“ Nous avons cru qu'il fallait seulement paraître pour l'emporter et
avons oublié de mouiller le maillot. Nous nous sommes clairement
fait balader. Après la pause, nous y avons peut-être cru un peu plus
mais on ne peut pas appeler ça une réelle réaction de notre part. ”
Dans la bouche de Delbeeke comme dans celle de Martin, on trouvait
les mêmes paroles.
“ Il faut absolument se remettre en question. Nous ne pouvons plus
nous permettre de relancer les équipes de bas de tableau.” Il y aura
du boulot pour Christophe Denie cette semaine. D'autant plus que ça
a vraiment bardé entre les joueurs dans le vestiaire. A la pause
comme à la fin des débats.
La DH 2.11
Tournai dans la tourmente
Pour la première fois de la saison,
Christophe Denie, l’entraîneur tournaisien, n’a pas soutenu ses
joueurs à la sortie des vestiaires. Lui qui, comme la semaine passée
face à Liège, trouve souvent des circonstances atténuantes pour
expliquer certaines défaites inconcevables, n’a pas mâché ses mots.
“Quand vous êtes plus faibles que
l’adversaire, vous ne pouvez pas prétendre à la victoire”,
déclarait-il directement. “Tout le monde disait que Renaix est une
petite équipe dans cette Division 2. C’est faux ! Elle n’était pas
loin de la victoire face à Mons et au Lierse, ce n’est pas rien.
Nous, ce samedi soir, nous n’avons même pas eu le niveau de cette
équipe.”
Christophe Denie reconnaissait avoir
poussé une gueulante à la pause. “Y-a-t-il eu une réaction de mes
joueurs ? Non, elle était insuffisante. À aucun moment j’ai cru que
nous allions revenir dans cette rencontre.”
Le gardien, Christophe Martin, apportait
une analyse plus pointue de la rencontre. “Nous devons tous faire
notre autocritique. Je suis mal à l’aise par rapport au coach et aux
dirigeants. Nous ne devons pas pointer du doigt l’un ou l’autre,
mais accepter les critiques et montrer que nous sommes capables de
nous sauver.”
Ce soutien du gardien, un des joueurs
les plus expérimentés du noyau, à son coach sera-t-il suffisant pour
que Christophe Denie reste à la tête de Tournai ? Jean-Claude
Stocman est en pleine réflexion
Courrier de l'Escaut 2.11
Des visages bien différents chez les
deux entraîneurs !
Les deux entraîneurs étaient unanimes : la victoire de Renaix est
méritée même si Dirk Geeraerd, le coach du SK, reconnaissait que des
progrès sont encore à accomplir.
A l'issue des débats, les entraîneurs avaient deux visages bien
différents. En effet, si le coach local savourait la victoire, on a
rarement vu une mine si déconfite chez Christophe Denie.
“ Renaix mérite la victoire vu la façon dont ils ont joué, surtout
en première période. On s'est pourtant créé l'une ou l'autre
occasion mais pour gagner, il faut savoir marquer. Sans cela, il est
difficile de pouvoir revendiquer quelque chose. A la mi- temps, j'ai
dû pousser une "gueulante" dans les vestiaires mais je n'ai pas vu
beaucoup d'amélioration après. J'avais visionné Renaix à plusieurs
reprises cette saison mais c'est aujourd’hui qu'ils m'ont laissé la
meilleure impression. Face aux deux derniers classés, on enregistre
deux défaites, il faudra absolument se reprendre contre Tirlemont.
Mais je déplore deux nouveaux absents pour ce match dont Delbeeke
pour avoir reçu un troisième carton jaune. ”
Dirk Geeraerd, de son côté, avait le triomphe modeste : “ Je suis
vraiment content pour tout le monde car Renaix n'avait plus
gagné à domicile depuis le mois de février. Vous savez même si on
s’entraîne bien la semaine, ce n'est jamais facile de confirmer le
week-end quand on est à la dernière place au classement. Samedi on a
rapidement mené au score, ce qui nous a plus ou moins libérés. Mais
on a de nouveau souffert en fin de rencontre, cela est dû au stress.
C'est une victoire collective, mais je dois mettre en évidence mes
deux arrières centraux. Et pas seulement face à Tournai car ils
jouent à ce niveau depuis le début de compétition. Mais si on
encaisse beaucoup de buts, c'est sur phases arrêtées essentiellement.
Aujourd'hui, cela s'est encore vérifié. ”
La semaine prochaine, on attendra donc une confirmation de la part
des Renaisiens et une réhabilitation des Tournaisiens.
“ On s'est fait balader par Renaix ”
Après le derby, dans les vestiaires de Tournai, les discours se
ressemblaient : “ Le minimum est de mouiller son maillot”, déplorait
le capitaine.
Le capitaine tournaisien Fabien Delbeeke ne mâchait pas ses mots en
quittant les vestiaires : “Notre première mi-temps fut tout
simplement catastrophique. Pendant le premier quart d'heure, on a eu
tout loisir de voir que nos adversaires étaient dans le doute et
plutôt que d'en profiter, on a, tout fait pour les remettre dedans !
On a cru qu'on pouvait jouer en dilettante et que ça suffirait pour
gagner. Renaix jouait sa survie et on s'est fait balader alors qu'on
aurait dû profiter du début de match. Le minimum, c'est de mouiller
son maillot mais ça n'a pas été le cas. Ça commence à bien faire de
remettre dans le parcours des équipes de bas de classement ! Il est
grand temps de se relancer sous peine de batailler toute la saison
dans le bas de classement. ”
Christophe Martin suivait exactement la même trajectoire : “ Il est
grand temps que chacun fasse son autocritique mais ça semble
difficile pour le monde. J'avoue être mal à l'aise par rapport à
Jean-Claude Stocman et Christophe Denie qui font
tout ce qu'ils peuvent pour nous mettre dans de bonnes conditions.
Dommage qu'on ne joue pas en équipe. J'avais toujours dit que les
matchs contre Liège et Renaix seraient plus durs que les
affrontements devant de grosses équipes vu la pression
supplémentaire. Il faut qu'on rejoue simplement en, une ou deux
touches de balle sans nous cacher. Certains pensent qu'ils ont
suffisamment de qualités, qu'ils le montrent. Pour l'instant, on
doit se faire tout petit devant les dirigeants. S'il doit y avoir un
changement, c'est de l'intérieur qu'il doit venir. L'entraîneur n'a
rien à voir là-dedans ! ”
Toussaint oblige, Jean-Claude Stocman n'a même pas vu une minute de
son derby suivi par téléphone mais ne panique pas le moins du monde
: “ Il nous manque du poids offensif, on ne peut pas tout demander à
David Cardon en l'absence de Sylvio et Sébastien. Un peu de
patience, ça ira déjà mieux quand notre nouvel attaquant sera
opérationnel puis quand nos autres forces vives reviendront. Je
croyais vraiment qu'on aurait pu gagner mais manifestement quelques
joueurs n'ont pas presté comme il fallait. Ils auront intérêt à
montrer autre chose dans les quinze jours à venir. Quant a
Christophe Denie réclamé par les joueurs avant la saison, sa place
n'est pas en jeu ; ce n'est nullement à l'ordre du jour. ”.
HLN 2.11
Jean Debaets: "Hopelijk zijn we nu
gelanceerd"
Het contrast met de voorbije weken was
groot bij SK Ronse. Zowel op het veld als in de kleedkamer vielen de
spelers elkaar in de armen en werd er duchtig gezonden. De eerste
driepunter deed deugd. Hoofdsponsor Fiers deed er nog een schepje
bovenop en bezorgde een fles champagne. ook Tjörven De Brul kwam
zijn voormalge ploegmakkers feliciteren.
Sportief manager Jean Debaets slaakte
een zucht van opluchting, al moest hij toegeven dat het einde van de
wedstrijd best zenuwslopend was.
"Onze jongens hebben met een groot hart
gestreden en aardige combinaties op de mat gelegd. Na de 2-0 hadden
we echt alles in handen. Dat late tegendoelpunt mocht er niet komen.
Maar laat ons nu maar gewoon genieten van deze verdiende zege. Ik
hoop dat we gelanceerd zijn. Volgende week wacht ons een moeilijke
uitwedstrijd bij OH Leuven, maar deze zege zal deze groep
ongetwijfeld weer het nodige vertrouwen geven."
De sportief manager blijft erbij dat
Ronse onder zijn waarde geklasseerd staat, maar dat het geluk
dit seizoen nog niet aan de zijde van zijn club stond.
"Als ik terugkijk op onze wedstrijden
tegen Bergen, Liers en Antwerp hadden we meer verdiend en zouden we
nu acht tot tien punten tellen. Het zal knokken worden tot het
einde, maar deze zege geeft ons een belangrijke boost."
Het Nieuwsblad 3.11
Captain Kevin De Broyer zet Ronse op
weg naar eerste seizoenszege
‘Het kon niet blijven duren'
Dat SK Ronse tot de twaalfde speeldag
moest wachten op de eerste zege, was de grote verrassing in tweede
klasse. Het rapport van de oefen- en bekercampagne gaf aanwijzingen
dat de ploeg heel goed zou meedraaien. De realiteit was anders.
Voor Kevin De Broyer was de overwinning
in de derby tegen FC Doornik er één om te koesteren. Hij deelde in
de vreugde van de ploegmaats, de trainer en de entourage. De captain
gelooft erin.
Je effende met de vroege openingstreffer
de weg naar de eerste overwinning?
Kevin De Broyer: ‘Dat vroege doelpunt
was belangrijk. Wie scoorde, was van geen belang. Ik plaatste het
orgelpunt op de degelijke voorbereiding van Cedric Arena en Mory
Antrope. Onze ploeg voetbalde, vooral in de eerste helft, vrij goed.
Wij wisten allemaal dat het tegen Doornik moest gebeuren. Wij
profileerden ons als een ploeg die uit het dal wil kruipen. Dat moet
in de volgende weken gebeuren.'
Voor jezelf was de tweede
seizoenstreffer toch een persoonlijke voldoening?
‘Een speler die scoort, is gelukkig. Ik
ben echter ook tevreden als een collega scoort. Voor SK Ronse komt
punten sprokkelen op de eerste plaats. Ik ben de captain van een
ploeg die wil blijven vechten om zich te redden.'
‘Mijn doelpunt tegen Doornik had meer
waarde dan de treffer tegen Lierse. Ik scoorde toen tegen een
kandidaat-kampioen maar uiteindelijk verloren wij. Tegen Doornik was
het na mijn doelpunt mogelijk de voorsprong vast te houden. Dat was
belangrijker en werd ook beloond met drie kostbare punten.'
Te dikwijls kreeg je ploeg in het slot
het deksel op de neus?
‘Op die manier verspeelden wij in de
meeste matchen kostbare punten. In het slot alles uit de handen
geven, dat kon niet blijven duren. De match tegen Doornik heeft
geleerd dat het anders kan. Laat dit een les zijn om vol overgave de
reddingsoperatie verder te zetten.'
Respect van Doornik
Cristophe Denie, trainer van FC Doornik,
heeft een grote staat van verdiensten als speler en daarna als
trainer bij ...SK Ronse. Hij bleef waardig in de nederlaag.
Voor de inwoner uit Brakel, een minzaam
man, kwam de eerste zege van Ronse nochtans niet onverwacht.
Cristophe Denie: ‘Ik had de tegenstander
dit seizoen al driemaal zien spelen. Telkens miste SK Ronse het
tikkeltje geluk om punten te pakken. Ik had mijn spelers gevraagd
respect te tonen voor de tegenstander.'
‘Wij misten wel verschillende spelers
maar werden geklopt door een ploeg die voluit in zijn winstkansen
geloofde.'
HLN
M. Antrope: "Kampioenschap begint nu
pas"
We hebben getoond dat we niet het
kneusje van de reeks zijn.
Precies twaalf wedstrijden heeft SK
Ronse moeten wachten om de eerste driepunter van te seizoen te
pakken. Mory Antrope ontpopte zich tot uitblinker, want de jonge
Fransman had een voet in beide doelpunten van de thuisploeg.
Een wedstrijd winnen, waarvan iedereen
bij voorbaat zegt dat je ze moet winnen. Er zijn aangenamere
manieren om aan een match te beginnen. In tegenstelling tot enkele
voorbije wedstrijden zorgde deze bijkomende druk bij de grensploeg
dit keer niet voor fatale individuele fouten, maar werd een
collectief gave prestatie neergezet. Aan de Lzuezesteenweg hoopt nu
iedereen dat deze overwinning de ploeg definitief lanceert in haar
strijd tegen de degradatie.
De amper 20-jarige Mory Antrope ontpopte
zich tot absolute blikvanger. Bij het eerste doelpunt zette hij op
zijn vertrouwde rechterflank een aantal tegenstanders in de wind en
stuurde hij zijn spitsbroeder Kevin De Broyer knap in het straatje
met het openingsdoelpunt als gevolg. Ook bij het tweede doelpunt
schudde de voormalige Moeskroen-spits enkele leuke dribbels uit zijn
mouw waarna de Doornikse verdediging niet anders kon dan hem neer te
leggen in het strafschopgebied.
Telkens gevaarlijk
"Het liep inderdaad lekker voor me
vandaag" opent Antrope. "We hebben tegen Doornik met een groot hart
gestreden en gevochten voor de overwinning die in lijn ogen
allesbehalve gestolen is. Doornik had misschien wel meer balbezit,
maar kansen dwongen ze amper af. En dat terwijl wij voor doel
telkens gevaarlijk waren."
Bij de start van het seizoen was de
rechterspits lange tijd out met een blessure. Omdat hij heel wat
tijd nodig had om weer zijn oude niveau terug te vinden, kwam
hij onder voormalig coach Bart Van Rentergehm vaak niet verder dan
wat invalbeurten. Sinds de komst van Dirk Geeraerd als coach bij
Ronse krijgt weer Antrope volop het vertrouwen.
"We hebben tegen Doornik getoond dat we
in de tweedeklasse thuishoren en helemaal niet het kneusje van de
competitie zijn. Het kan raar klinken, maar eigenlijk start het
kampioenschap voor ons pas nu. We willen op dit elan verder gaan en
stilaan naar boven klimmen", aldus de dribbelsterke kleurling.
Kapitein Kevin De Broyer straalde als
nooit tevoren na de eerste overwinning van zijn ploeg. Negentig
minuten lang liep hij zich te pletter en ontpopte hij zich tot een
ware gesel voor de Doornikse verdediging. Eigenaardig genoeg baalde
hij enorm bij het tegendoelpunt van Doornik.
"Omdat Cardon mijn rechtstreekse
tegenstander was. Hij was diegene die wist te scoren. Ik kan over
mijn wedstrijd wel tevreden zijn, maar niet over die ene fase die
ons op het einde nog deed bibberen. We wilden absoluut de nul
houden. Helaas is ons dit net niet gelukt, maar laat ons nu maar
genieten van die overwinning, die hopelijk de eerste is in een lange
reeks", aldus De Broyer. |