UNION    4

0    KSK

Coppens        Paul  36    
Walschap  83      Camus out 66  34    
Magubu  58      Oumouri  48    
Peeters        Gorniak      
M'Bayoko        Van Laere      
Malki out 78       Maréchal out 56      
Letier        Douai out 56      
Capilla out 69  28      El Khanchaf  35    
Rimbold out 74        Breleur      
Thompson  18      Denoncin      
Van Damme        Boukhelifa      
Vandeplas        Chabaiki in 56      
 Cums in 69        Vandesande      
 Huygens in 78         Dubart in 66      
 Van Geele in 74        Benaissi in 56      
scheidsrechter Hemberg
assistent Decocq
assistent Grandrath

9': Van Damme 1-0
28': Capilla 2-0
48': Thompson 3-0
72': Malki 4-0

 

Wedstrijdverslagen

De voorbereiding op deze voor SK alweer belangrijke wedstrijd was niet al te sereen verlopen. Na de smadelijke nederlaag in Virton was het absoluut noodzakelijk de rust in de ploeg terug te brengen. Maar dan vernemen we dat er op de donderdagtraining stevig is tegenaan gegaan. Zo stevig dat er zelfs gekwetsten zijn van overgebleven. Zo stevig dat Maréchal even de vuisten balde, richting Camus. 
Wat we tot nu enkel konden vermoeden, heeft zich ter gelegenheid van de wedstrijd op Union geopenbaard. De rotte appel heeft zichzelf bloot gegeven. Het einde van de opwarming, de samenkomst van de spelers in het midden van het terrein was kenmerkend. Meneer C. had blijkbaar veel te zeggen want hij wist niet van ophouden. En Christof Denie stond erbij en keek ernaar. Als een veredelde materiaalmeester die ook eens op het terrein mocht komen. En Walemme die kon het helemaal niet schelen. Die had een lange babbel met Vandesande. Waarschijnlijk om hem te zeggen dat hij op de bank plaats mocht nemen en er niet af zou afkomen. 
SK startte met de verdediging (Gorniak, Douai, Oumouri en Denoncin) die ons voor nieuwjaar recht hield. Maar die hield niet lang stand. Na 9 minuten zetten Peeters en Letier op rechts een dubbelpas op die Denoncin volledig uitspeelde. De voorzet werd door Van Damme tegen de netten gewerkt. Union eiste nadrukkelijk balbezit op en SK was in geen uren de schim van de zwierige ploeg die we hebben gekend. Tot begrijpelijk ongenoegen van de supporters. En toen eiste meneer C. de hoofdrol op.
Eerst achtte hij het nodig een obsceen "kus mijn gat" gebaar naar de eigen supporters te tonen. F. Dury heeft dit meer dan 10 jaar geleden ook eens aangedurfd. Hij wordt er vandaag nog altijd scheef voor bekeken. Vraag maar aan Piet Verswijver hoe de supporters hierop reageren. Wijselijk verontschuldigde hij zich vlug de week daarop. Maar dat zien we meneer C. niet doen. 
En voor zij die nog niet genoeg overtuigd waren, deed meneer C. er na een halfuur nog een schepje bovenop. Kop van jut was ditmaal Denoncin. Een luid en krachtig "FERME TA GUEULE" (hou je muil) weerklonk tot in de tribune. Denoncin hief van troosteloze ellende de armen in de lucht. 
Even was er hoop dat de trainer zou ingrijpen. Dubart mocht zich opwarmen. Maar niets van. SK incasseerde op vijf minuten drie gele kaarten. Het potje kookte over. En meneer C. maar wandelen en bevelen geven. 
Voor de trainer klaarblijkelijk geen reden om in te grijpen. Als hij tevreden was met het spelpeil, dan was hij voorzeker de enige. Dezelfde elf begonnen aan de tweede helft. De opwarming van Dubart was enkel bedoeld om wat zand in de ogen van de supporters te strooien, om hen wat te kalmeren. Want meneer C. moet en zal spelen. Vooral die moet is verontrustend. Het is en blijft voorlopig een raadsel hoe het mogelijk is dat Yves zoiets laat gebeuren. De verstandigste van de bende is ongetwijfeld Laverge geweest. Die heeft de bui zien aankomen en heeft de eer aan zichzelf gehouden. Chapeau Gerrit. Met alle Chinezen maar niet met den dezen, zal hij gedacht hebben. 
Werd er nog gevoetbald? Wel, er werd nog wat met de bal gespeeld. Oumouri versierde nog een strafschop voor Union. En het eerste schot van SK dat tussen de palen belandde was van El Khanchaf, op vrijschop na zegge en schrijve 58 minuten. 
Na de 0-5 tegen Waasland citeerde ik S. Dali: 

Geld hebben is mooi, zolang men niet het plezier verliest in dingen die men niet met geld kan kopen

C'est bien d'avoir de l'argent, aussi longtemps qu'on ne perd pas le plaisir des choses qui ne s'achètent pas

Het sportieve plezier zijn we in elk geval kwijt. Of we dat dit jaar nog zullen terugvinden is een open vraag. 

traduction A. Devoet

La préparation pour ce match à nouveau capital pour nos couleurs ne s'est pas déroulé dans les meilleures conditions. Après la défaite cuisante contre Virton, il était primordial de ramener la paix dans l'équipe. Mais, que s'est-il passé ce jeudi ? Un entraînement ? Un combat ? Toujours est-il qu'il y eut des blessés ... que Maréchal voulut en venir aux mains avec Camus...

Ce qui ne serait que suppositions eut bien un prolongement au Parc Duden. Le sieur DC s'est montré sous son vrai jour. L'échauffement terminé, les joueurs sont réunis dans le rond central et DC commença son discours qui ne s'arrêta qu'au retour aux vestiaires. C. Denie assista et écouta, comme un préposé au matériel qui avait pour une fois le droit d'être sur le terrain. Quant à Wallemme, cela ne sembla guère l'intéresser et il préfèra entamer la conversation avec Vandesande pour lui faire comprendre qu'il allait pouvoir s'asseoir sans le banc ... pour un bon bout de termps. Le SK démarra avec la défense qui nous fit connaître de bons moments au premier tour. Mais cela ne dura que 9 minutes. Par après les supporters ne reconnurent plus cette équipe qu'ils avaient connus. Et c'est alors que DC connut son moment de gloire !

Tout d'abord il trouva utile de nous faire comprendre que l'on pouvait embrasser son c... ! Cela nous rappela F.Dury et Piet Verswijver. Ce dernier s'excusa même la semaine suivante. Nous ne croyons pas que DC en fera de même.

Et si cela ne suffisait pas, à la demi-heure retentit un fameux "Ferme ta gueule" que Denoncin ne sera pas si vite prêt à oublier ! C'est alors que l'on crut que notre entraîneur allait intervenir : Dubart pouvait s'échauffer. Mais rien de tout cela. Trois cartes jaunes en cinq minutes : la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Et DC continue à se promener et à donner ses ordres.

Pas de raisons pour l'entraîneur d'intervenir ! S'il était content du match, il était probablement le seul ! La même équipe entame la deuxième mi-temps. L'échauffement de Dubart : du sable dans les yeux des supporters, une façon de vouloir les calmer. Car DC DOIT et pourra jouer. Comment est-ce possible ? Pourquoi Yves tolère-t-il une telle situation ? Le plus malin de la bande : Laverge ? Il a très bien compris et nous a quitté avant le naufrage : Chapeau Gerrit ! Avec tous les Chinois, oui, mais pas avec moi, a-t-il pensé. !

Quant au football, n'en parlons plus! Le premier shoot cadré du SK : à la 58ème minute de la part d'El Kanchaf !

Rappelons la citation  de Dali :

C'est bien d'avoir de l'argent, aussi longtemps qu'on ne perd pas le plaisir des choses qui ne s'achètent pas.

Du plaisir, nous n'en connaissons plus ! Si nous le retrouverons cette année encore, voilà la question !

Allons Yves, réagis pour nous, pour toi et pour ton SK.

 

 
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Uit het wedstrijdverslag op de officiële site van Union

Les joueurs de Renaix sont très nerveux et râlent à tout bout champs. (vertaling: de spelers van Ronse zijn zeer nerveus en zagen de ganse tijd)

Le courrier de l'Escaut (4.4.2005)

Ouf, le ridicule ne tue pas

Les Renaisiens devaient réussir au moins un nul. En se traînant sur la pelouse, ils n'ont jamais su inquiéter des locaux qui n'ont eu qu'à paraître.

Sur la première attaque sérieuse, les locaux ouvrent le score  : Van Damme récupère un ballon et ouvre pour Peeters avant de se retrouver à la réception du centre de ce dernier (1-0). À partir de ce moment, les Renaisiens se disent qu'il est quand même temps de jouer au football. Mais Coppens passe quand même un après-midi de tout repos.

Ce n'est pas le cas de Paul qui repousse un obus de Thompson vers Capilla qui ne se prive pas de doubler l'avance locale (2-0) à la 28e. Il faut attendre la 32e pour voir Coppens se coucher sur un centre de Maréchal. Le portier local qui se troue sur un coup franc visiteur peu après, mais comme personne ne suivait du côté visiteur, cela ne porta pas à conséquence. C'est sur une avance «  jaune et bleue  » bien méritée que sera sifflé le repos.

La partie reprend sur un coup de tonnerre  : Oumouri commet un hands dans ou en dehors du rectangle. L'arbitre indique le point de penalty et Thompson fait 3-0 à la 48e. Un gag se produit lors des remplacements renaisiens qui suivent  : ils sont quatre à vouloir sortir pour deux entrants, ce qui sème la confusion chez l'arbitre. Vous avez dit amateurisme ou désinvolture  ?

À l'heure de jeu, un shoot puissant de Chebaïki oblige Coppens à détourner des poings un ballon pas trop mal placé. Avant que Camus ne voit un de ses envois lécher le poteau droit de Coppens. De l'autre côté, Capilla produit un effort sur la droite, mais son shoot se termine dans les mains de Paul.

L'Union ajoute une quatrième rose au bouquet local à la 71e  : Cums lance Malki (hors-jeu  ?) et celui-ci n'a aucune peine à faire 4-0. Un solo de Thompson aurait dû amener un score de forfait à la 88e, mais son essai est trop enlevé.

Pour les Renaisiens qui ambitionnaient le tour final, il y a longtemps que le championnat est terminé.


Union sacrée et sacrée Union! (LDH 04/04/2005)

Union SG 4 Renaix FOREST Après la gifle de Visé et les remous qui en découlèrent durant la semaine, on attendait les Bruxellois au tournant. Le résultat parle de lui-même. La mise au point est d'importance! Pour Renaix, c'est la deuxième dégelée consécutive après le 5-2 subi à Virton...Sacrée Union, va: elle nous étonnera toujours. Dès le début du match, ceux qui avaient quelque chose à se faire pardonner ont montré la voie à suivre. Et les efforts bruxellois furent rapidement couronnés de succès. Suite à un long déboulé sur le flanc droit et en s'appuyant sur Letier, Peeters centra parfaitement au deuxième poteau où se trouvait Vandamme (1-0).Après ce coup de semonce, Renaix n'eut pas l'heur de se sortir de sa torpeur et l'Union d'insister. Peu avant la demi-heure, Malki Sabah lança Thompson dans l'axe dont le tir fut détourné par Paul dans les pieds de Capilla (2-0).Les Unionistes ne se contentèrent pas seulement de gérer (facilement) le match, ils continuèrent à vouloir ajouter la manière. Peu avant la pause, Malki, par deux fois, faillit ajouter le numéro 3 mais ses essais manquèrent de précision.Très disciplinés et faisant montre d'un esprit collectif irréprochable, les hommes de Jacques Urbain entamèrent de brillante façon le second acte. Aidés par une erreur de jugement d'un arbitre souvent dépassé par les événements qui vit Oumouri commettre une faute de main dans le grand rectangle, ils firent 3-0 par Thompson sur penalty. Le match était plié et, pour récompense d'une rentrée remarquée, Malki Sabah, bien isolé par Cums, y alla de son but personnel (4-0).

Jean-Luc Walemme (Coach de Renaix – ex capitaine du Racing de Lens et ancien entraîneur de Saint-Etienne) (bron officiële site Union)
"On a perdu tous les duels offensifs et défensifs ; l’envie était du côté unioniste et pas de notre côté ! En plus, l’Union a fait trop rapidement la différence. A la mi-temps, j’espérais encore un retour de mon équipe. Il me semble que le penalty ne se justifiait pas car la main était hors du rectangle … mon joueur ne reçoit que le bristol jaune, hors si c’était vraiment dans le rectangle, il aurait du avoir la rouge. C’est une injustice et le match était alors définitivement joué.

Nous encaissons 4 buts contre l’Union par des actions bien construites et opportunistes tandis que les 5 buts à Virton étaient plus des erreurs individuelles. Ce n’était pas le même type de match. Aujourd’hui, on perd tous les duels et la volonté n’y était pas. Les attaquants unionistes nous ont fait très mal, de même que la saine agressivité unioniste.

La grosse déception n’est pas due à des considérations tactiques ou techniques mais à des qualités de battants que j’avais comme joueur et que mon équipe n’a pas montrées pour ce match… problème de motivation. Le paradoxe est depuis qu’on parle dans le giron de mon équipe de tour final, la pression qu’on s’est mise nous-même a coupé les jambes à mes joueurs.

Renaix n’a pas le passé de l’Union et ce n’est qu’une agglomération de 25.000 habitants … on est battu par plus fort que nous. C’est le 3e but qui me fait le plus mal car il termine le match sur un penalty qui n’en était pas un. Je ne comprends pas bien la position actuelle de l’Union avec sa paire d’attaquants incisifs… elle devrait jouer la tête ! Nos renforts n’apportent pas tout le bien qu’on pouvait en espérer. Si on ne veut pas jouer le tour final, cerise sur le gâteau, qu’on le dise … ce n’est pas grave … Renaix est sauvé et jouera encore en DII la saison prochaine. Le bilan pour notre équipe est déjà positif … le tour final aurait été un bonus."

 

vertaling laatste alinea: "Onze aanwinsten geven niet het goede dat we ervan mochten verwachten. Indien men de eindronde, kers op de taart, niet wil spelen, dat men het zegt, het is niet erg. Ronse is gered en zal ook volgend jaar in tweede spelen. Het bilan is nu reeds positief, de eindronde was een bonus geweest."

O. Vercamer in Het Volk (5.4.2005)

"Er is met L. Paul niets aan de hand. Op training is en blijft hij de gedreven doekman die hoopt bij SK zijn loopbaan af te sluiten. Het doet je inderdaad iets als je de jongste twee matchen liefst negen goals moet slikken. Voor Paul, in de eerste ronde de tweede minst gepasseerde doelman van de reeks komt dat hard aan. Als de ploeg in twee matchen vijf en vier goals moet toestaan, is dat niet alleen de verantwoordelijkheid van de keeper."

Commentaarstukje van de webmaster: En dan zou je denken dat een goede journalist de cruciale vraag zou stellen:" Wie in godsnaam is dan wel verantwoordelijk?" Maar nee. RM heeft de wedstrijd blijkbaar niet gezien. Als alles goed gaat is een verkeerd gevlogen mug aanleiding om een vlammend artikel te schrijven over anarchie die heerst bij SK. Als een olifant de porseleinkast inwandelt en de club bijna onderuit haalt, dan heeft hij het niet gezien.

 

Het Laatste Nieuws 5.4.2005

 

Het gaat van kwaad naar erger voor SK Ronse. Na de blamerende 5-2-nederlaag in Virton gingen de Ronsenaars compleet met de billen bloot op het veld van degradatiekandidaat Union. De ploeg nota bene die de week voordien met 6-l werd afgeslacht door rode lantaarn Visé.

Van de rood-blauwe sneltrein van voor de heenronde schiet maar een schim meer over. Na de aanstelling van trainer WalIlemme is het alsmaar onrustiger geworden. Deels door de verrassende veldbezettingen van de Fransman, al kan dat nooit de verklaring zijn voor de huidige malaise. «Met tactiek of op welke posities bepaalde spelers heeft het niks meer te maken», vertelt Jean-Guy Wallemme..”We missen agressiviteit en hebben op dit moment een gebrek aan strijdlust.”

Klare taal van een trainer die zijn ploeg nog niet op de rails krijgt en het beoogde doel, een eindrondeticket,dreigt te missen.

“We hebben in Union meer dan zomaar drie punten verloren” zucht verdediger Mustapha Douai.

“Onze kansen op een zijn drastisch gedaald. maar we moeten niet wanhopen. Voor deze match stonden we nog derde dus het kan snel gaan. Proberen positief te blijven is dus de boodschap. Al is het natuurlijk duidelijk dat we ons frisse voetbal van voor nieuwjaar niet terugvinden. Dat heeft niet noodzakelijk met de inbreng van de nieuwkomers te maken. In de plaats van onze manager zou ik wellicht hetzelfde gedaan hebben, want onze kern was toen echt wel smal. Misschien heeft het met vermoeidheid te maken of met spelers die met hun hoofd al bij een andere club zitten.Het is natuurlijk ook zo dat het niet echt bevorderlijk voor het vertrouwen is als sommige spelers zomaar naar de bank vliegen, en de week nadien zomaar weer in de ploeg staan.

Met Oumouri en Gorniak erbij hadden we in de heenronde de tweede minst gepasseerde defensie. Dat wil toch iets zeggen. Als ik naast de ploeg zou vallen zou ik zeker geen kritiek op de trainer geven. Hij is immers de baas. Maar veel schuiven en wisselen. dat vreet zeker aan het vertrouwen.»

Commentaarstukje van de webmaster: Sorry GVDZ, maar ook jij mist het punt. Dus heb ook jij de wedstrijd niet gezien.

 

Le Courrier de l'Escaut 5.4.2005

Les Renaisiens sont retombés bien bas.

Pour la seconde semaine, le SK se déplaçait chez un adversaire marqué par une cinglante défaite. Pour la seconde fois, il fut lui-même balayé.

Les observateurs présents au Parc Duden s'attendaient à revoir l'équipe séduisante du premier tour.

Ils ont bien dû déchanter, au même titre que les sympathisants "Rouge et Bleu". Il est vrai que ceux-ci commencent à avoir l'habitude.

Lors de la première période, ce dimanche, on se serait cru sur une plage tant les visiteurs profitaient des bienfaits des rayons du soleil.

Refusant de jouer au football, les Renaisiens laissaient les Unionistes manoeuvrer à leur aise.

Ce n'était que jusitice si les locaux menaient au repos.

Et encore, le score aurait pu être plus élevé.

Qu'est-ce qui se passe maintenant dans les têtes des joueurs de la cité des "Bommels" ? Ont-ils perdu l'envie de jouer au ballon ? Poser la question, c'est y répondre. Si l'on excepte la fantastique victoire obtenue à l'Antwerp, le deuxième tour s'assimile à un long chemin de croix (dont la prochaine station se situe à Courtrai).

Bien entendu, l'objectif du début de saison (le maintien), était assuré à la trêve. Et après tout, n'est-ce pas là l'essentiel ?

Le coach Jean-Guy Wallemme ne sait pas non plus à quel saint se vouer.

On lui reproche d'aligner les nouveaux et ceux-ci ne donnent pas satisfaction. "Mais quand je ne les aligne pas, cela ne va pas mieux. Aujourd'hui, on ne pouvait pas gagné étant donné qu'on n'a pas été aux duels. L'envie était locale et face à des attaquants superproductifs, notre défense s'est de nouveau plantée.

Si la semaine dernière, on avait offert quelques cadeaux à l'adversaire, ce n'était pas le cas face à l'Union. On n'a pas joué voilà tout. J'ai bâti ma carrière sur ma combativité et je ne la retrouve pas chez mes joueurs. C'est pour cela que je suis déçu. Après le repos, on est remonté avec de bonnes intentions, mais ce penalty qui n'en était pas un, nous a coupé les jambes.

On ajoutera aussi que les avants qui faisaient la différence lors du premier tour, ne reproduisent plus pareilles prestations.

Si les adversaires savent maintenant les contrecarrer, ils ont peut-être leur esprit ailleurs.

C'est certainement le cas de Breleur qui se fait tirer l'oreille pour rempiler. Lui qui rêve de D1, répondra-t-il aux sirènes de Zulte-Waregem ?

Un de joueurs les plus réguliers de la saison, Malik Boukhelifa ne reconnaît pas son équipe : "On prend une quantité de buts, cela commence à bien faire. Il reste cinq matchs et on se doit de rester motivés. Le championnat n'est pas fini."

Ayant déjà beaucoup donné, il ressent un peu de lassitude mais s'en explique :"La fatigue est surtout mentale; Si on gagne, elle est tout à fait différente, on l'oublie plus facilement."

Si on analyse les chiffres de la troisième tranche, les Renaisiens ont encaissé 20 buts. Autant que lors des 2 premières du championnat. Cela explique sans doute beaucoup de choses.