Geld hebben is mooi, zolang men niet het plezier verloren heeft in dingen die men niet met geld kan kopen

C'est bien d'avoir de l'argent, aussi longtemps qu'on ne perd pas le plaisir des choses qui ne s'achètent pas

S. Dali

K SK    0

5     WAASLAND

Paul        Hofman      
Oumouri        Vandamme      
Gorniak        VDBossche  65    
Sbaï out 73'        De Witte  58    
Douai  21      De Meyst      
Van Laere       Nielsen out 75'      
Maréchal out 46'        Hegelmeers out 78'  56    
Boukelifa        Vincken      
Camus out 73'  62      Broeckaert      
Ferreira    90    Leeuwen      
Chebaiki        Dufoor out 82'  41    
Vervaeke       Ottoy      
Vandesande in 73'       Walschaerts in 78'      
Olondo in 46'       Maes in 82'      
Dubart in 73'       De Ly in 75'      
scheidsrechter Wuyts
assistent Despeigeleer
assistent Simoens
 

 

Wedstrijdverslagen

Voor één keer geen verslag van de wedstrijd. Men heeft met onze voeten gespeeld. Een bloemlezing van de commentaren na de wedstrijd:

  • "Wie heeft in godsnaam die ploeg opgesteld?"

  • "Waarom zat Yves niet op de bank?"

  • "Waarom stond Yves half verborgen naar de wedstrijd te kijken?"

  • "Waarom geen Laverge op de persconferentie?

  • "Is er nieuwe baas op SK?"

  • "Wie kan mij de meerwaarde van Camus uitleggen tegenover Dubart?"

  • "Zijn er spelers die van nu af aan moeten spelen?"

  • "Heeft SK zijn ziel verkocht?"

Ik zal maar stoppen want een supportershart bloedt gemakkelijk. Eén zaak staat vast: hoeveel ik ook van deze club hou, voor een club zonder ziel kan ik mijn hart niet opwarmen. 

 

 
Commentaren en reacties

La Dernière Heure (14.2)

Pour le retour de Thierry Pister au stade Orphale Crucke, les Renaisiens alignaient Camus, Chebaïki et Maréchal, les trois renforts du mercato d'hiver. Pourtant, sur l'une des premières actions dangereuses, les hommes de Pister ouvraient la marque avec l'aide d'Oumouri qui dégageait dans ses filets. Les locaux étaient, eux, méconnaissables. Les hommes de Pister en profitaient et parvenaient d'ailleurs à doubler leur avance à la 25e. Le calvaire de Renaix se poursuivait à la 38e sur une frappe de Nielsen. Après la pause, les choses ne s'arrangeaient pas avec encore deux buts encaissés.

Le Courrier de l'Escaut (14.2)

Un jour "sans"

Les Renaisiens alignent leurs nouvelles recrues pour le match face à leur ancien coach Thierry Pister. Ce sera la Berezina ...

Contre toute attente, ce sont les Waaslandiens qui ouvrent le score à la 10è. Un centre de Meeusen est repris de volée par Oumouri mais dans son propre but (0-1).

Les Renaisiens ont du mal à se remettre de ce coup du sort.

Paul ne pourra rien à la 25è, la défense cafouille et la balle arrive dans les pieds de Hegelmeers qui fusille (0-2). Les locaux ont failli réduire le score à la minute suivante, mais Hofman parvient à détourner la reprise d'Oumouri en corner. Waasland creuse encore un peu plus l'écart à la 38è, Nielsen profitant une nouvelle fois de l'apathie de l'arrière-garde locale (0-3).A la reprise, il faut un arrêt miracle de Paul sur un boulet de Brouckaert pour éviter un nouveau but dès la seconde minute. Ce n'était que partie remise : Sbaï, aux abonnés absents, remet le ballon vers Hegelmeers, qui ne se prive pas d'alourdir le score (0-4).  Olondo est fauché alors qu'il partait seul à la 58è, De Witte ne reçoit qu'un carton jaune. Le coup franc de Douai est repoussé vers Camus qui botte de très peu à côté. Sur le dégagement du gardien, De Meyst envoie un missile des trente mètres qui finit sa course en pleine lucarne (0-5). Il faut une nouvelle détente de Paul pour empêcher Meeusen d'ajouter une rose à un bouquet déjà bien garni. Paul se blesse ensuite en plongeant dans les pieds de Nielsen qui se présentait seul.Les "Rouge et Bleu" forcent quelques corners sous l'impulsion de Chebaïki, mais ceci est insuffisant pour sauver un honneur bafoué ce week-end. Ferreira se fait exclure à la dernière minute après avoir été descendu par son opposant et avoir dit sa façon de penser au referee.Les locaux enregistrent leur plus cuisante défaite à domicile deouis des lustres.

C. Denie (na de wedstrijd)

"Het ontbreken van Breleur en El Khanchaf heeft zwaar doorgewogen. We hebben gewoon collectief gefaald. Niemand heeft op zijn gewoon niveau gespeeld. En dat is verontrustend voor de toekomst.Dit kan leiden tot een terugval. In elk geval zullen we er alles aan doen om dit te verhinderen. Over de nieuwe spelers kan ik enkel zeggen dat het niet de bedoeling kan zijn spelers van dat niveau niet te laten spelen. Morgen zullen we de hele situatie zeker evalueren."

 

T. Pister (na de wedstrijd)

"Wat hier vandaag gebeurd is heb ik nooit durven droemen. We hebben gepoogd de ruimte aan SK te ontnemen, geen tijd te laten om hun spel te laten ontwikkelen. We hadden de bedoeling zeer hoog te spelen, de tegenstrever bij de keel te vatten, alhoewel we ons bewust waren van het gevaar. Voor ons is de eindronde nog geen objectief. We leven voor het ogenblik nog van week tot week. We zullen wel zien waar we belanden."

 

C. Denie (Het Volk (14.2)

"De uitslag zegt alles. We hebben verrassend veel kansen weggegeven en daarnaast te weinig kansen afgedwongen. Zo ga je de boot in. Je kan het ook een off-day noemen. Het wordt tijd dat iedereen eens beseft dat een periodetiel of een ticket voor de eindronde  niet zomaar voor het grijpen ligt. Veel te veel werd daarover gepraat en geschreven de jongste weken. De spelers meten eens in de spiegel kijken en voor zichzelf uitmaken wat zij goed of slecht hebben gedaan. Bovendien is nu wel duidelijk gebleken dat de onbeschikbaarheid van Breluer en El Khanchaf niet zonder gevolgen blijft.
Je mag onze drie nieuwe spelers niet beoordelen na één wedstrijd. Geeft hen de tijd in de volgende weken te bewijzen hoeveel meerwaarde zij aan de ploeg kunnen brengen."

 

Y. Vancoppennolle (HLN 14.2)

"Zo'n nederlaag hypothekeert ons hele seizoen. We hebben gegokt en verloren. Ik ben ervan overtuigd dat deze pandoering lang zal blijven nazinderen en zware gevolgen zal hebben. Het niveau was werkelijk beneden alles. Ik merkte een groot gebrek aan professionalisme. Al bij al kunnen we vieren als we winnen, daarom moeten we nu groot zijn in die nederlaag."

Le Courrier de l'Escaut (15.2)

Retour triomphal de Pister

En recevant les waaslandiens, Renaix espérait bien renouer avec la victoire à domicile. Las, il a fallu déchanter. Et pas un peu.

Vainqueurs lors du match aller, les "Rouge et Bleu" avaient laissé une excellente impression à leur ancien mentor. Ce dimanche, il ne les a pas reconnus. On pourrait plutôt dire qu'il les a retrouvés comme il y a un an quand il avait été limogé, c'est-à-dire sans âme.

Qu'est-ce qui s'est passé au stade orphale Crucke il y a deux jours ? Alignant pour la première fois les nouveaux arrivés, mais devant se priver du duo Breleur-El Kanchaf, les Renaisiens ne se sont pas créé une occasion digne de ce nom. Il n'y avait aucun lien entre les lignes, ce qui laissait les "Rouge et Jaune" manoeuvrer à leur guise. Ceux-ci ont eu la chance d'ouvrir le score sur un but contre son camp d'Oumouri. Ce qui leur facilita encore la tâche, vu que les locaux ne donnèrent jamais l'impression de pouvoir renverser le cours des échanges. Le score est là pour le rappeler et il n'est même pas forcé.

Thierry Pister était bien évidemment radieux après la rencontre : "Nous étions bien préparés pour cette rencontre. Malgré l'absence de quelques pions importants importants, j'espérais bien gagner, mais pas avec une telle ampleur dans les chiffres. Sans Breleur et Aziz, la force de frappe locale était réduite à néant. Cela s'est vérifié sur le terrain. A 0-3 après une demi-heure, la messe était dite. On vise aussi une place dans le Top5 et ce résultat va nous doper pour la suite de la compétition.

Il est à souhaiter que, pour les locaux, il ne suscite pas l'effet contraire. C'est ce que craignait Chrisqtophe Denie : "Quand on voit que la plupart des joueurs n'ont pas été à la hauteur, que va noous réserver la suite ? On a aligné les transferts pour redynamiser le groupe et c'est l'effet inverse qui s'est produit. Il sera  impératif de se reprendre dès le week-end prochain sous peine de rentrer dans le rang". Si on excepte le leader et leur vainqueur de ce dimanche, les autres adversaires ont aussi perdu des plumes. C'est maintenant qu'on se rend compte que les deux points perdus à Roulers risquent de peser lourd dans la balance au décompte final.

Si les nouveaux ne se sont pas montrés sous leur meilleur jour, une exception toutefois : Hocine Chebaïki a essayé de tirer l'équipe, mais il n' a pas été suivi comme il se devait. Il s'explique sour la contre performance de sa nouvelle équipe :"Si cela n'est pas un off-day collectif, c'est bien imité, personne ne prenait ses responsabilités. On est déçu par la manière : on encaisse trois buts sur les trois attaques visiteuses de la première mi-temps. On a manqué d'automatismes, on va travailler cela cette semaine. L'équipa avait besoin de joueurs comme Camus et moi pour pouvoir calmer le jeu quand c'est nécessaire. Mais on doit se fondre dans le collectif et cela dans l'intérêt de l'équipe. Si la concurrence va maintenant jouer à fond, elle nous rendra plus fort et nous fera avancer vers le but avoué de cette fin de saison.

Pour le déplacement à Virton, Renaix récupère son duo déjà cité. Mais il devra se passer d'un autre : la paire Douai-Camus ayant aussi récolté la carte jaune fatale. Ne serait-il pas temps d'y relancer Denoncin, le régional de l'étape ?

Le Courrier de l'Eescaut 18.2

Renaix : Gerrit Laverge s'explique sur sa démission.

C'est la surprise de la semaine : Gerrit Laverge a laissé sa place à Jean-Guy Wallemme. Et a expliqué les raisons de ce passage de témoins.

La punition subie dimanche contre Waasland ne sera donc pas restée sans suite aux abords du Stade orphale crucke. Ainsi, on apprenait mardi soir la démission du coach Gerrit Laverge et la nomination, à sa place, du Français Jean-Guy Wallemme.

Muet depuis dimanche soir, Gerrit a cependant tenu à préciser les raisons de son départ au cours d'une conférence de presse improvisée. Dont acte :"Dimanche, j'étais tellement déçu que je ne voulais voir ni parler à personne. C'est ma deuxième plus grande déception d'entraîneur. La première datant de l'époque où j'étais à Waregem et où on a raté la montée en D1 lors de la dernière journée du tour final il y a plus de dix ans."

Après une nuit de réflexion, il demanda de rencontrer les managers Y.Vancoppenolle et J-C Stockman pour leur faire part de sa décision : "Je leur ai annoncé que je cessais mes activités immédiatement et non plus en fin de saison comme je l'avais décidé il y a quelques semaines. On  a fait un parcours fantastique presqu'inespéré. Durant le mois de janvier, on a affronté les meilleures équipes de la série et on ne fut jamais ridicule. Mais dimanche, je n'ai pas reconnu mes joueurs, c'était indigne de le deuxième division. Ne voulant pas connaître un deuxième week-end noir, j'ai décidé d'arrêter. Ce qui me semble la meilleure solution pour tout le monde. Je comprends que le club veut se positionner pour le tour final ce qui aurait été remis en cause si j'étais resté à la barre. Je souhaite d'ailleurs bonne chance à tout le monde pour la suite de la compétition. Je pars en bons termes, mais tous doivent respecter ma décision."

Nul doute que c'est exactement l'attitude que tous adopteront, des joueurs aux supporters en passant par les dirigeants. Car aucun d'eux n'aura oublié que quand Gerrit Laverge a débarqué au Stade Orphale Crucke en remplacement de Thierry Pister (qui aura donc, dimanche, joué un vilain tour à ses anciens employeurs), Renaix se trouvait aux portes de la D3. Un an et demi plus tard, il se trouve toujours en position favorable en vue du prochain tour final. Partir sur un tel bilan, et alors que beaucoup d'autres se seraient accrochés à leur siège à sa place, est donc à son honneur. D'autant qu'il a affirmé mardi soir, n'être encore en contact avec aucun autre club.