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Dernière Heure
(14.2)
Pour
le retour de
Thierry Pister
au stade
Orphale Crucke,
les Renaisiens
alignaient
Camus, Chebaïki
et Maréchal,
les trois
renforts du mercato
d'hiver.
Pourtant, sur
l'une des premières
actions
dangereuses,
les hommes de
Pister
ouvraient la
marque avec
l'aide
d'Oumouri qui dégageait
dans ses
filets. Les
locaux étaient,
eux, méconnaissables.
Les hommes de
Pister en
profitaient et
parvenaient
d'ailleurs à
doubler leur
avance à la
25e. Le
calvaire de
Renaix se
poursuivait à
la 38e sur une
frappe de
Nielsen. Après
la pause, les
choses ne
s'arrangeaient
pas avec encore
deux buts
encaissés.
Le
Courrier de
l'Escaut
(14.2)
Un
jour "sans"
Les
Renaisiens
alignent leurs
nouvelles
recrues pour le
match face à
leur ancien
coach Thierry
Pister. Ce sera
la Berezina ...
Contre
toute attente,
ce sont les
Waaslandiens
qui ouvrent le
score à la 10è.
Un centre de
Meeusen est
repris de volée
par Oumouri
mais dans son
propre but
(0-1).
Les
Renaisiens ont
du mal à se
remettre de ce
coup du sort.
Paul
ne pourra rien
à la 25è, la
défense
cafouille et la
balle arrive
dans les pieds
de Hegelmeers
qui fusille
(0-2). Les
locaux ont
failli réduire
le score à la
minute suivante,
mais Hofman
parvient à détourner
la reprise
d'Oumouri en
corner.
Waasland creuse
encore un peu
plus l'écart
à la 38è,
Nielsen
profitant une
nouvelle fois
de l'apathie de
l'arrière-garde
locale (0-3).A
la reprise, il
faut un arrêt
miracle de Paul
sur un boulet
de Brouckaert
pour éviter un
nouveau but dès
la seconde
minute. Ce n'était
que partie
remise : Sbaï,
aux abonnés
absents, remet
le ballon vers
Hegelmeers, qui
ne se prive pas
d'alourdir le
score (0-4).
Olondo est
fauché alors
qu'il partait
seul à la 58è,
De Witte ne reçoit
qu'un carton
jaune. Le coup
franc de Douai
est repoussé
vers Camus qui
botte de très
peu à côté.
Sur le dégagement
du gardien, De
Meyst envoie un
missile des
trente mètres
qui finit sa
course en
pleine lucarne
(0-5). Il faut
une nouvelle détente
de Paul pour
empêcher
Meeusen
d'ajouter une
rose à un
bouquet déjà
bien garni.
Paul se blesse
ensuite en
plongeant dans
les pieds de
Nielsen qui se
présentait
seul.Les
"Rouge et
Bleu"
forcent
quelques
corners sous
l'impulsion de
Chebaïki, mais
ceci est
insuffisant
pour sauver un
honneur bafoué
ce week-end.
Ferreira se
fait exclure à
la dernière
minute après
avoir été
descendu par
son opposant et
avoir dit sa façon
de penser au
referee.Les
locaux
enregistrent
leur plus
cuisante défaite
à domicile
deouis des
lustres.
C.
Denie
(na de
wedstrijd)
"Het
ontbreken van
Breleur en El
Khanchaf heeft
zwaar
doorgewogen. We
hebben gewoon
collectief
gefaald.
Niemand heeft
op zijn gewoon
niveau
gespeeld. En
dat is
verontrustend
voor de
toekomst.Dit
kan leiden tot
een terugval.
In elk geval
zullen we er
alles aan doen
om dit te
verhinderen.
Over de nieuwe
spelers kan ik
enkel zeggen
dat het niet de
bedoeling kan
zijn spelers
van dat niveau
niet te laten
spelen. Morgen
zullen we de
hele situatie
zeker
evalueren."
T.
Pister (na
de wedstrijd)
"Wat
hier vandaag
gebeurd is heb
ik nooit durven
droemen. We
hebben gepoogd
de ruimte aan
SK te ontnemen,
geen tijd te
laten om hun
spel te laten
ontwikkelen. We
hadden de
bedoeling zeer
hoog te spelen,
de tegenstrever
bij de keel te
vatten,
alhoewel we ons
bewust waren
van het gevaar.
Voor ons is de
eindronde nog
geen objectief.
We leven voor
het ogenblik
nog van week
tot week. We
zullen wel zien
waar we
belanden."
C.
Denie (Het
Volk (14.2)
"De
uitslag zegt
alles. We
hebben
verrassend veel
kansen
weggegeven en
daarnaast te
weinig kansen
afgedwongen. Zo
ga je de boot
in. Je kan het
ook een off-day
noemen. Het
wordt tijd dat
iedereen eens
beseft dat een
periodetiel of
een ticket voor
de
eindronde
niet zomaar
voor het
grijpen ligt.
Veel te veel
werd daarover
gepraat en
geschreven de
jongste weken.
De spelers
meten eens in
de spiegel
kijken en voor
zichzelf
uitmaken wat
zij goed of
slecht hebben
gedaan.
Bovendien is nu
wel duidelijk
gebleken dat de
onbeschikbaarheid
van Breluer en
El Khanchaf
niet zonder
gevolgen
blijft.
Je mag onze
drie nieuwe
spelers niet
beoordelen na
één
wedstrijd.
Geeft hen de
tijd in de
volgende weken
te bewijzen
hoeveel
meerwaarde zij
aan de ploeg
kunnen
brengen."
Y.
Vancoppennolle (HLN
14.2)
"Zo'n
nederlaag
hypothekeert
ons hele
seizoen. We
hebben gegokt
en verloren. Ik
ben ervan
overtuigd dat
deze pandoering
lang zal
blijven
nazinderen en
zware gevolgen
zal hebben. Het
niveau was
werkelijk
beneden alles.
Ik merkte een
groot gebrek
aan
professionalisme.
Al bij al
kunnen we
vieren als we
winnen, daarom
moeten we nu
groot zijn in
die
nederlaag."
Le
Courrier de
l'Escaut
(15.2)
Retour
triomphal
de Pister
En recevant
les
waaslandiens,
Renaix espérait
bien
renouer
avec la
victoire à
domicile.
Las, il a
fallu déchanter.
Et pas un
peu.
Vainqueurs
lors du
match
aller, les
"Rouge
et
Bleu"
avaient
laissé une
excellente
impression
à leur
ancien
mentor. Ce
dimanche,
il ne les a
pas
reconnus.
On pourrait
plutôt
dire qu'il
les a
retrouvés
comme il y
a un an
quand il
avait été
limogé,
c'est-à-dire
sans âme.
Qu'est-ce
qui s'est
passé au
stade
orphale
Crucke il y
a deux
jours ?
Alignant
pour la
première
fois les
nouveaux
arrivés,
mais devant
se priver
du duo
Breleur-El
Kanchaf,
les
Renaisiens
ne se sont
pas créé
une
occasion
digne de ce
nom. Il n'y
avait aucun
lien entre
les lignes,
ce qui
laissait
les
"Rouge
et Jaune"
manoeuvrer
à leur
guise.
Ceux-ci ont
eu la
chance
d'ouvrir le
score sur
un but
contre son
camp
d'Oumouri.
Ce qui leur
facilita
encore la tâche,
vu que les
locaux ne
donnèrent
jamais
l'impression
de pouvoir
renverser
le cours
des échanges.
Le score
est là
pour le
rappeler et
il n'est même
pas forcé.
Thierry
Pister était
bien évidemment
radieux après
la
rencontre :
"Nous
étions
bien préparés
pour cette
rencontre.
Malgré
l'absence
de quelques
pions
importants
importants,
j'espérais
bien gagner,
mais pas
avec une
telle
ampleur
dans les
chiffres.
Sans
Breleur et
Aziz, la
force de
frappe
locale était
réduite à
néant.
Cela s'est
vérifié
sur le
terrain. A
0-3 après
une
demi-heure,
la messe était
dite. On
vise aussi
une place
dans le
Top5 et ce
résultat
va nous
doper pour
la suite de
la compétition.
Il est à
souhaiter
que, pour
les locaux,
il ne
suscite pas
l'effet
contraire.
C'est ce
que
craignait
Chrisqtophe
Denie :
"Quand
on voit que
la plupart
des joueurs
n'ont pas
été à la
hauteur,
que va
noous réserver
la suite ?
On a aligné
les
transferts
pour
redynamiser
le groupe
et c'est
l'effet
inverse qui
s'est
produit. Il
sera
impératif
de se
reprendre dès
le week-end
prochain
sous peine
de rentrer
dans le
rang".
Si on
excepte le
leader et
leur
vainqueur
de ce
dimanche,
les autres
adversaires
ont aussi
perdu des
plumes.
C'est
maintenant
qu'on se
rend compte
que les
deux points
perdus à
Roulers
risquent de
peser lourd
dans la
balance au
décompte
final.
Si les
nouveaux ne
se sont pas
montrés
sous leur
meilleur
jour, une
exception
toutefois :
Hocine
Chebaïki a
essayé de
tirer l'équipe,
mais il n'
a pas été
suivi comme
il se
devait. Il
s'explique
sour la
contre
performance
de sa
nouvelle équipe
:"Si
cela n'est
pas un
off-day
collectif,
c'est bien
imité,
personne ne
prenait ses
responsabilités.
On est déçu
par la manière
: on
encaisse
trois buts
sur les
trois
attaques
visiteuses
de la première
mi-temps.
On a manqué
d'automatismes,
on va
travailler
cela cette
semaine. L'équipa
avait
besoin de
joueurs
comme Camus
et moi pour
pouvoir
calmer le
jeu quand
c'est nécessaire.
Mais on
doit se
fondre dans
le
collectif
et cela
dans l'intérêt
de l'équipe.
Si la
concurrence
va
maintenant
jouer à
fond, elle
nous rendra
plus fort
et nous
fera
avancer
vers le but
avoué de
cette fin
de saison.
Pour le déplacement
à Virton,
Renaix récupère
son duo déjà
cité. Mais
il devra se
passer d'un
autre : la
paire
Douai-Camus
ayant aussi
récolté
la carte
jaune
fatale. Ne
serait-il
pas temps
d'y
relancer
Denoncin,
le régional
de l'étape
?
Le
Courrier de
l'Eescaut
18.2
Renaix :
Gerrit
Laverge
s'explique
sur sa démission.
C'est la
surprise de
la semaine
: Gerrit
Laverge a
laissé sa
place à
Jean-Guy
Wallemme.
Et a
expliqué
les raisons
de ce
passage de
témoins.
La punition
subie
dimanche
contre
Waasland ne
sera donc
pas restée
sans suite
aux abords
du Stade
orphale
crucke.
Ainsi, on
apprenait
mardi soir
la démission
du coach
Gerrit
Laverge et
la
nomination,
à sa
place, du
Français
Jean-Guy
Wallemme.
Muet depuis
dimanche
soir,
Gerrit a
cependant
tenu à préciser
les raisons
de son départ
au cours
d'une conférence
de presse
improvisée.
Dont acte
:"Dimanche,
j'étais
tellement déçu
que je ne
voulais
voir ni
parler à
personne.
C'est ma
deuxième
plus grande
déception
d'entraîneur.
La première
datant de
l'époque où
j'étais à
Waregem et
où on a
raté la
montée en
D1 lors de
la dernière
journée du
tour final
il y a plus
de dix ans."
Après une
nuit de réflexion,
il demanda
de
rencontrer
les
managers Y.Vancoppenolle
et J-C
Stockman
pour leur
faire part
de sa décision
: "Je
leur ai
annoncé
que je
cessais mes
activités
immédiatement
et non plus
en fin de
saison
comme je
l'avais décidé
il y a
quelques
semaines.
On a
fait un
parcours
fantastique
presqu'inespéré.
Durant le
mois de
janvier, on
a affronté
les
meilleures
équipes de
la série
et on ne
fut jamais
ridicule.
Mais
dimanche,
je n'ai pas
reconnu mes
joueurs, c'était
indigne de
le deuxième
division.
Ne voulant
pas connaître
un deuxième
week-end
noir, j'ai
décidé
d'arrêter.
Ce qui me
semble la
meilleure
solution
pour tout
le monde.
Je
comprends
que le club
veut se
positionner
pour le
tour final
ce qui
aurait été
remis en
cause si j'étais
resté à
la barre.
Je souhaite
d'ailleurs
bonne
chance à
tout le
monde pour
la suite de
la compétition.
Je pars en
bons termes,
mais tous
doivent
respecter
ma décision."
Nul doute
que c'est
exactement
l'attitude
que tous
adopteront,
des joueurs
aux
supporters
en passant
par les
dirigeants.
Car aucun
d'eux
n'aura
oublié que
quand
Gerrit
Laverge a débarqué
au Stade
Orphale
Crucke en
remplacement
de Thierry
Pister (qui
aura donc,
dimanche,
joué un
vilain tour
à ses
anciens
employeurs),
Renaix se
trouvait
aux portes
de la D3.
Un an et
demi plus
tard, il se
trouve
toujours en
position
favorable
en vue du
prochain
tour final.
Partir sur
un tel
bilan, et
alors que
beaucoup
d'autres se
seraient
accrochés
à leur siège
à sa
place, est
donc à son
honneur.
D'autant
qu'il a
affirmé
mardi soir,
n'être
encore en
contact
avec aucun
autre club.
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